Comment la crise du coronavirus a modifié notre vision de la maison ?

Comment la crise du coronavirus a modifié notre vision de la maison ?

Rat de ville ou rat des champs ? Avant la crise sanitaire, ce choix paraissait évident pour une grande majorité d’entre nous. Mais être forcé de vivre à plein temps, à l’intérieur d’une petite surface et sans bénéficier d’un jardin pour respirer un peu d’air frais, en a fait se questionner plus d’un sur son choix de lieu de résidence. Sans parler de ce qui se trouve à l’intérieur de la maison…

L’importance du sommeil

On pourrait croire qu’à rester une grande partie de notre temps à la maison aurait pu nous permettre de mieux contrôler notre sommeil, ou tout au moins de récupérer sur celui que l’on perd, de façon journalière, dans la course effrénée de la vie moderne. Et pourtant, si le confinement a démontré une chose, c’est que de rester dans un même endroit trop longtemps occasionne de la difficulté à trouver le sommeil et peut même causer des dysfonctionnements au niveau des rêves.

Dormir profondément et calmement s’est avéré très difficile pour une grande partie de la population. Rapidement, les psychologues ont compris que la quarantaine affectait notre subconscient et nous plongeait dans des rêves étranges, perturbant notre capacité à bien dormir. Ceux qui ont eu à vivre ces 55 jours couchés sur un lit, déficient sont certainement heureux d’avoir enfin la possibilité de rechercher une nouvelle base.

Vivre à la campagne possède soudainement de nouveaux attraits

Alors que l’exode vers les grandes villes ne s’est jamais vraiment arrêté, on assiste pour la première fois à un véritable questionnement sur l’intérêt de retourner vivre à l’extérieur des centres urbains. Ceux qui ont eu la chance de s’évader en zones rurales, au moment de l’annonce du confinement, en sont revenus, pour la plupart, avec un désir de retourner s’y établir dans les mois ou années à venir.

Cette situation s’explique aisément. Dans le brouhaha de nos vies modernes, il nous arrive rarement d’avoir l’opportunité d’analyser notre vie et se poser des questions existentielles. Une fois le travail terminé, nous retournons à la maison pour un dîner rapide puis un peu de repos avant de recommencer le lendemain, bien heureux de ne pas avoir à sortir de la ville pour rentrer chez soi. Mais lorsque tout s’arrête et que l’on se voit contraint de regarder en face notre vie, et les 40 mètres carré de béton qui la contient, il est assez facile de concevoir que l’on puisse se mettre à rêver à un peu plus d’espace pour vivre et un peu plus d’air frais pour mieux respirer.

La véritable question est : allons-nous oublier cette envie de retourner vers la nature alors que nos vies vont reprendre leur rythme ?

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