Et sinon, ça se passe toujours bien dans ton mini bureau?

Je ne sais pas comment s’est passée votre rentrée, chers lecteurs, mais pour moi ce début d’année est placé sous le signe du débordement, à tous les sens du terme

😉

Dix-huit mois après son investiture,  je le kiffe toujours, mon bureau miniature. N’empêche que multipliant les projets et les casquettes, le n’importe quoi devient une nouvelle philosophie de vie…

En mode: « merde, il est où mon ordi? »

Ayant depuis longtemps renoncé aux grands préceptes de rangement à la Marie Kondo (j’ai dû tenir une semaine), j’assume l’équation mini bureau + maxi bordel = pas de quoi fouetter un chat (ou trois, pour rappel, en ce qui me concerne). Plus de place sur le bureau? Pas grave, je fous tout par terre transfère momentanément ailleurs:


rangement de crise, endorsed by bibi

Et quand il y a trop de bordel au sol dans mon bureau principal, je colonise d’autres sphères (aka mon salon):


bureau number 2, aussi bien rangé que l’autre

J’arrive même à y caser un(e) coscénariste, ici la talentueuse Sheila O’Connor, et un writing board improvisé:


TV show cowriting 101

Le hic, c’est que ce mode de travail est très peu compatible avec une vie familiale ou sociale… ce qui fait que je colonise souvent un troisième bureau, communément appelé bistrot. Je peux nettement moins m’y étaler et trimbaler mon writing staff, cela dit… 😉

caser 4 scénaristes sur un petit sofa, Marie Kondo ne ferait pas mieux 😉

Mes lectures du moment, selon mon entourage, je manquerais un poil d’ordre et de zénitude, genre! 😉

Copyright©Nathalie Lenoir 2017