Déconnecter pour mieux écrire

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Allez, aujourd’hui on fait un truc de dingue: prendre du temps pour soi pour respirer, prendre du recul, faire le tri dans ses projets, afin de bosser dans la joie et l’allégresse dès demain. Qu’en dites-vous? 😉

La semaine dernière je vous parlais de l’ouvrage de Twyla Tharp, The Creative Habit, et bien figurez-vous que j’en ressens déjà les bénéfices. Ce n’est pas tant que j’aie souffert de writer’s block, mais étant une vraie pile électrique (au grand dam de mon entourage, qui a du mal à suivre), j’ai réalisé que je ne travaillais pas toujours dans les bonnes conditions, la notion de devoir (rendre tel texte à telle date, terminer tel projet pas ou plus motivant, pondre de nouvelles idées pour en avoir un maximum sous le coude…) occultant parfois le plaisir de créer.

Attention, je ne suis pas en train de vanter les mérites de la procrastination hein, je ne serai JAMAIS capable de glander, la glandouille me rend neurasthénique, mais plutôt de cultiver l’art de la zénitude au boulot. Je vous donne peut-être l’impression d’enfoncer une porte ouverte mais je vous assure que pour moi c’est une grande révélation. 😉

Donc, basiquement, si on me demande de décrire ma semaine de travail je ne dis plus:

monday-week

…mais au moment d’aborder une nouvelle semaine, je m’écrie plutôt:

dear monday

Si si, je vous assure que ça fonctionne très bien, je me sens tellement requinquée que je bosse encore deux fois plus vite. Et quand je fais une rechute, je dégaine mon arme secrète, affichée sur mon writing wall:

Ryan stress

Je ne suis pas la seule à utiliser cet outil mais je me garderai bien de moucharder… 😉

Copyright©Nathalie Lenoir 2015



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