Scénario-Buzz

L'écriture entre les lignes

Une définition du writer’s block…

 Chouette formule!!! ;-)

 

L’angoisse de la page blanche, ou writer’s block, à ne pas confondre avec une banale attaque de procrastination, est aux auteurs ce que le croque-mitaine représente pour les enfants: le pire fléau qui puisse les frapper. Autant en rire pour le dédramatiser, non? ;-)

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Auteur : Nathalie Lenoir

Nathalie Lenoir est scénariste (cinéma/TV) membre de la Guilde Française des Scénaristes, blogueuse et écrivain. Elle a rédigé des articles pour de nombreux sites web et pour la presse papier, notamment les revues Synopsis, Ciné-Studies et La Gazette des Scénaristes.

2 Commentaires

  1. je viens de lire un chapitre du livre « Bird by bird » qui y est consacre et qui m’a beaucoup plu !
    mais c’est vrai que cette definition la est pas mal aussi :)
    bonne journee !

  2. « Hey Seth Grahame-Smith, t’as entendu? Le monde n’est pas prêt, qu’on te dit! »

    On peut tergiverser longtemps sur la procrastination et « la panne », mais en ce qui concerne, les deux ne sont que la manifestation, consciente ou pas, des même problèmes: la peur, et le manque de confiance en soi.

    Pour revenir sur la procrastination, impossible de commenter sur l’article de la « morning routine » (j’ai l’impression que la présence d’un pingback empêche toute soumission d’un 1er commentaire, pas uniquement sur cet article), je reprends ce que je souhaitais y écrire.

    En l’occurrence, que ces routines de scénaristes me rappellent un article assez caustique de la Gazette il y a quelques années -j’ai oublié l’auteur, si il ou elle était mentionné(e)- sur la « journée type » d’un scénariste procrastinateur, pétri de bonnes intentions au début du projet mais évitant le travail par tous les moyens possibles (y compris les plus… « solitaires », dirons-nous) ne se rendant compte qu’en fin de journée que, c’est bien dommage, mais il est bien trop tard pour aller entamer les recherches à la Bibli François Mitterrand.

    Petit détail qui m’a fait sourire dans la seconde partie des « Writers at work » proposée en fin de la vidéo des routines, et qui concerne les notes parfois aberrantes reçues par les productions.
    On y aperçoit le fayot de service en toute fin, qui à l’opposé de ses confrères, ne tarit pas d’éloges sur ses execs…
    On pourrait le croire faux-cul (pardon, « diplomate ») comme c’est pas permis, mais la personne en question, c’est Stan Berkowitz, scénariste d’animation, qui a la chance de travailler « en famille » sur la majorité de ses projets depuis la moitié des 90′s, bossant principalement sur les adaptations de Batman & Superman et de l’écurie WB. Ce qui modifie radicalement la donne, face à la majorité de scénaristes qui changent tout le temps de studios, de pools et d’employeurs.

    D’ailleurs puisqu’on en parle, le meilleur remède à la « Panne » et à la procrastination, ne serait-ce pas la menace de voir Batman venir nous botter les fesses, comme le suggérait l’illustration de Bruce Timm dans le « message de Batman » lié à la fin de cet article? ;)