La 25ème édition du Grand Prix Sopadin du Meilleur Scénariste et la quatorzième édition du Prix Junior du Meilleur Scénario se sont déroulées le 21 novembre 2011.
Voici la liste des lauréats ainsi que les synopsis des scénarios primés.
Le 25ème Grand Prix Sopadin du Meilleur Scénariste a été décerné au cinéaste Pascal Deux et à la scénariste Marion Doussot pour leur scénario Odyssea.
Synopsis: Pour les besoins d’une enquête de terrain, Serge Camara, sociologue, se fait embaucher comme ouvrier sur les chantiers navals pendant la construction du paquebot Odyssea. Il gagne la confiance de Dominika Vratsa, qui supervise un groupe de soudeuses bulgares, et obtient de s’installer dans une chambre de leur résidence. Au fil de son immersion dans ce monde inconnu, de plus en plus proche de Dominika, Serge découvre la face cachée de la vie des soudeuses…
Le Prix du Jury revient à la cinéaste Bérénice André et au scénariste Olivier Loustau pour leur scénario La fille du patron.
Synopsis: Vital, 38 ans, travaille comme chef d’atelier dans une usine textile. Il est choisi comme « cobaye » par Alix, 27 ans, venue réaliser une étude ergonomique dans l’entreprise à la demande de son père. La fille du patron est rapidement sous le charme de cet ouvrier taiseux qui s’ouvre peu à peu à son contact et semble rêver d’une autre vie. Un soir, ils s’échappent tous les deux, à moto. C’est le début d’une liaison chaotique où la différence sociale attire les amants autant qu’elle les déchire…
La réception des scénarios pour la prochaine édition se déroulera du 1er au 30 avril 2012.La remise des prix aura lieu en novembre 2012.
Le 14ème Prix Junior du Meilleur Scénario a été décerné à Marie Madinier pour Le secret des banquises.
Synopsis: Le professeur Quignard et son équipe étudient la PPM, une protéine pingouine miracle aux vertus immunisantes. Ils sont talonnés dans leurs recherches par une équipe américaine qui, contrairement à eux, a obtenu l’autorisation de faire des tests cliniques sur des sujets humains.
Pour sortir le laboratoire de ce mauvais pas… mais aussi pour attirer l’attention de son patron, Christophine, jeune thésarde un peu paumée, décide de s’injecter du génome pingouin.
Ce geste insensé se révèle une véritable aubaine pour Quignard qui multiplie les protocoles et les expériences improbables sur sa jeune cobaye, toujours dévouée et jamais à court d’idées…
Le Prix spécial du Jury revient à Maud Garnier pour La peau claire.
Synopsis: Rome. 1563. L’Eglise empêche les femmes peintres d’accéder aux sujets sacrés. Pourtant, Maria, jeune servante, est prête à tout pour peindre, même à franchir les interdits, même à se servir de Filippo, un peintre qui tombe en admiration devant sa peau et fait d’elle sa Muse. Mais Maria va croiser Lavina, une portraitiste, qui intrigue pour être élue à la Guilde et être reconnue comme peintre.
Entre les deux femmes, une relation de pouvoir s’instaure, un mélange de fascination et de rivalité…
La réception des scénarios pour la prochaine édition se déroulera du 1er au 30 avril 2012.La remise des prix aura lieu en novembre 2012.
A noter que sur le site des prix Sopadin, vous pourrez consulter la liste de tous les finalistes de cette édition 2011 et les voir pitcher leurs scénarios dans des vidéos filmées aux mythiques Studios Harcourt.
Copyright©Nathalie Lenoir 2011

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25 novembre 2011 à 9 h 19 min
Je décerne le prix du concours ayant le nom le plus laid à : SOPADIN.
A la première lecture j’ai lu : SOPALIN. Pas étonné il faut bien essuyer les fréquentes larmes des scénaristes.
Une suggestion : CHAUDLAPIN
25 novembre 2011 à 11 h 35 min
J’étais pas vraiment dans le ton avec mon projet de super-héros…
26 novembre 2011 à 5 h 29 min
Bonjour,
Je m’apprêtais à commenter ce nom si … vilain, d’un coup de mulot assez vif, j’arrive en bas de l’écran dans la partie prévue à cet effet, et là ! Je découvre qu’une souris à été plus rapide !
Effectivement à la première lecture, moi aussi, j’ai lu SOPALIN… Alors je me dis, par ce que je suis munie d’un esprit intelligent, (si !, Mais dis donc !) qu’il doit bien y avoir une raison au choix de ce nom, mais je ne trouve pas d’infos sur Internet (je n’y ai accordé que 3 min, certes…).. Auriez-vous des infos ?
Merci
27 novembre 2011 à 10 h 10 min
Manou,
Je ne vais pas t’éclairer mais je pense que nous avons lu SOPALIN parce que, pour ma part, j’ai l’impression de toujours faire le concours SOPALIN car mon scénario est, comme lui, toujours destiné à la poubelle.
Je rêve d’avoir le prix SCELL O FRAIS . Le prix du scénario du film étirable à l’infini sans jamais perdre la fraîcheur de l’idée de départ.
Faut encore bosser.
Amicalement
27 novembre 2011 à 21 h 44 min
L’important étant de ne pas participer au concours KLEENEX ! ; )
Pour ma part, j’avoue avec fierté ne jamais avoir vu un de mes projets retoqués !
Je suis formidable !… Oui ?
À moins que ce soit lié au fait que je n’ai encore rien présenté… Probable !
Je ne connais donc pas encore ce sentiment sans doute terrifiant d’avoir l’impression d’être passé à côté de son histoire. Si j’ai hâte d’aller au bout de celle que j’entame en ce moment (quelques heures par semaines après le travail qui nourrit..), je ne suis pas pour autant, pressée d’affronter cette période qui fait croire à un échec et qui martyrise l’auteur.
Cependant, souris, comme le dit si bien Cédric Salmon [http://www.cedricsalmon.fr/2011/11/devenir-scenariste-vivre-de-la-fiction.html#comment-form] , un projet n’est jamais mort et tu finiras (et j’ose croire que nous finirons tous) par trouver ta cible et accrocher l’esprit vif d’un producteur/réalisateur averti !
Alors souris, souris !
Amicalement
Manou
27 novembre 2011 à 22 h 28 min
Bonjour Nathalie,
À propos de concours. Conseillerais-tu à des ULTRA-PADAWAN de présenter leur travail à ce genre d’examen de passage et quel pourrait-être le concours le plus adéquat à ton avis ?
J’imagine qu’il y en a de nombreux, des plus sérieux au plus… inadaptés. Où se situe la limite entre le concours et l’arnaque ? Comment faire un choix efficace ? As-tu toi même participé à des concours ?
P.S. : Où peut-on se procurer un exemplaire de « La sœur de l’ombre » ?
28 novembre 2011 à 9 h 34 min
Oula Manou, c’est un véritable interrogatoire!
Non je ne recommande pas aux Padawans archi-débutants de tenter ce concours, il n’auront aucune chance. Mieux vaut, à mon humble avis, débuter par des concours d’écriture de court-métrage, notamment ceux qui sont organisés par le Festival d’Aubagne: http://www.scenario-buzz.com/2011/11/09/rappel-festival-international-du-film-d%E2%80%99aubagne-concours-de-scenarios/
Oui, j’ai moi-même participé à quelques concours, mais très peu en fait, j’ai préféré me concentrer, dès le départ de ma carrière, vers la rencontre de jeunes réalisateurs, histoire de mettre des projets en route.
Quant à mon roman, en librairie, mais il va falloir attendre encore un peu…
28 novembre 2011 à 12 h 53 min
Bonjour à tous,
c’est vrai que le nom est laid, très laid et puis, comme tout le monde, j’ai lu SOPALIN.
Maintenant, ce qui me fait le plus peur, c’est les pitch qui sont présentés.
Glamour, sans aspérités, griffés Harcourt…
Il faut savoir vendre le produit !
Scénaristes, je vous plains !
28 novembre 2011 à 15 h 27 min
Manou,
L’expérience n’a rien de terrifiant. D’abord c’est très agréable et excitant de préparer un projet. En sachant que la chance de gagner est infime (1/500). Ce n’est pas un drame de ne pas réussir. Si c’était le cas La Française des Jeux aurait fait faillite depuis belle lurette.
Ce que je n’aime pas c’est attendre les résultats car les organisateurs ont toujours un côté artiste (parfois c’en est la seule manifestation) ils entretiennent un flou artistique au sujet de la date des résultats.
J’aimerais que ces concours soient riches d’enseignements mais c’est très, très, difficile d’obtenir un simple commentaire de ton travail. Aujourd’hui même je me suis plains auprès de l’organisateur d’un concours (Montreux) pour obtenir un petit retour. J’ai obtenu de vagues promesses. On verra.