Comment devient-on scénariste en France? C’est sans conteste la première question que se posent les aspirants auteurs mais il existe autant de réponses que de parcours individuels. Bien des chemins, plus ou moins chaotiques, mènent au scénario sur notre sol et si la naissance du CEEA, du département écriture de la Fémis et de plusieurs cursus universitaires modifient progressivement la donne, les quelques cinq cent scénaristes professionnels actuellement en activité viennent d’horizon divers.
Je vous propose donc de laisser la parole à quelques un(e)s de mes consoeurs et confrères afin qu’ils nous racontent comment ils ont débuté leur carrière. Le premier invité, et instigateur de ce nouveau rendez-vous régulier, est Robin Barataud, scénariste de télévision, de cinéma, et découvreur de jeunes talents.
Si Scénario-Buzz se nourrit énormément de vos commentaires et requêtes, amis lecteurs, il doit aussi beaucoup à quelques consoeurs et confrères qui me soutiennent dans l’aventure et y apportent leur contribution de diverses manières. Il y a bien entendu les invité(e)s de la rubrique Dans le bureau d’un(e) scénariste, mais aussi tous ceux et celles qui m’envoient infos et suggestions. Au sommet de la pyramide se tient Robin Barataud, fidèle lecteur/correcteur/partenaire de brainstorming que je remercie un bon million de fois pour sa généreuse implication. Nous lui devons cette idée d’article, qui deviendra je l’espère un rendez-vous mensuel ou bi-mensuel, et il accepté d’ouvrir le bal en nous livrant son témoignage.
Robin s’est illustré, seul ou en tandem avec le regretté Jean Reynard, sur des séries telles que Boulevard du Palais, Une femme d’honneur, P.J., Profilage, Section de recherches ou encore Julie Lescaut, mais il a également prêté sa plume au grand écran. Il est le co-auteur avec Philippe Perret de l’ouvrage de référence Savoir rédiger et présenter son scénario.
Imaginiez-vous, adolescent ou jeune adulte, que l’écriture puisse devenir un métier ?
J’étais tellement loin de ce milieu que cela ne m’a jamais traversé l’esprit. Un peu comme tous les Charles-Edouard de La Roche Barbet ne s’imaginent sans doute pas acteurs porno. Et bien moi, c’était pareil.
Et puis un jour, vers 16 ou 17 ans, je me suis dit : « Et si… ? ». Je me suis alors rendu compte que, finalement, rien ne s’opposait à ce que j’envisage un avenir dans ce milieu.
Le métier de scénariste était-il votre premier choix de carrière ?
Pas vraiment. En fait, je me voyais bien devenir réalisateur / scénariste / producteur. Je me souviens que j’étais également attiré par la distribution, que je me serai bien vu à gérer des salles de cinéma. C’est comme ça que je suis devenu Luc Besson…
Quel a été votre parcours avant de devenir scénariste ?
J’ai intégré une école de cinéma après le lycée. Je sais que la question revient souvent de savoir si c’est une bonne chose de faire une de ces écoles privées : je ne saurais le dire. Une chose est sûre cependant, c’est que pour quelqu’un qui n’est pas du tout du milieu, c’est un bon moyen d’y mettre un pied.
Toujours est-il que j’ai un parcours un peu particulier au sein de cette école puisqu’au moment même où j’y entrais, j’ai commencé à faire des stages sur les tournages et après, j’en ai enchaîné pas mal.
Du coup, lorsque j’ai fini l’école, j’étais clairement orienté vers les tournages. Le scénario n’était pas d’une actualité brulante.
J’ai donc bossé quelques années sur les tournages, principalement comme 1er assistant réalisateur, sur des films industriels, des clips et, entre deux tournages rémunérés, sur des courts-métrages.
C’est là que j’ai rencontré Jean Reynard qui faisait la même chose que moi. Au bout d’un certain nombre d’années, on a réalisé que la vie très spéciale d’un technicien audiovisuel n’était pas forcément faite pour nous et que, fondamentalement, ce dont nous avions envie, c’est d’écrire.
Avez-vous étudié la dramaturgie et par quel biais ?
Lorsqu’on a, avec Jean, essayé de se lancer dans le scénario, on s’est rendu compte assez rapidement qu’on ne savait pas écrire. Il fallait donc retourner à l’école. Sauf que d’école, il n’y en avait pas : le CEEA n’existait pas et la Femis (qui s’appelait encore l’IDHEC je crois), comment dire…
Bref, on s’est donné un an pour apprendre sur le tas. Jean est parti faire du montage, notamment avec Jean-Pierre Mocky (on ne dira jamais assez combien le montage est une école formidable pour l’écriture).
De mon côté, j’ai créé les activités scenarios au sein de la Maison du Film Court. Mon travail consistait principalement à lire les scénarios des adhérents et de voir avec eux ce qui fonctionnait et surtout ne fonctionnait pas dans leur travail.
On dit souvent que la meilleure des écoles, c’est d’écrire et de faire ses propres erreurs mais croyez-moi, lire et réfléchir sur les qualités et les erreurs des autres est formidablement instructif !
Donc, j’ai appris principalement en lisant des scénarios et en réfléchissant aux erreurs qui j’y voyais et aux solutions à apporter.
En parallèle à nos activités respectives, Jean et moi, nous avons mis en place également des ateliers d’écriture. C’est très simple : vous réunissez quelques apprentis scénaristes motivés, vous vous retrouvez une fois par semaine pour bosser/discuter d’un point technique, vous rentrez chez vous, vous faites vos devoirs et vous vous retrouvez la semaine suivante. C’est très enrichissant.
Votre entourage a-t-il soutenu dans ce choix ?
Oui, sans problème.
Quel a été votre tout premier engagement ?
Paradoxalement, le tout premier contrat est un contrat cinéma. On avait été, avec Jean, engagés pour reprendre avec Artus de Penguern le scénario de ce qui allait devenir son premier long en tant que réalisateur : Grégoire Moulin contre l’Humanité. C’est un très bon souvenir même si les soucis rencontrés par Artus avec la prod de l’époque ont fait qu’il a continué seul, ailleurs.
On a enchainé alors avec nos deux premiers contrats télé. C’est ainsi qu’on a intégré le tout premier atelier d’écriture de PJ. Frédéric Krivine et Jean-Dominique de la Rochefoucauld avaient écrit les douze premiers épisodes et Telfrance mettait donc en place un atelier pour écrire la suite. On a quitté la série à l’épisode 105 !
En parallèle, on a signé pour un épisode de Un homme en colère, une série avec Richard Borhinger. Un 90 minutes, sur TF1, avec une star en guise de premier contrat, c’était une vraie chance.
Avez-vous un agent ? Comment l’avez-vous rencontré ?
J’ai une agent, oui : Lise Arif. On l’a rencontrée au terme de notre année de formation sur le terrain. Une personne nous l’a présentée, on s’est vu deux ou trois fois histoire qu’elle voit ce qu’on savait faire et surtout ce qu’on avait envie de faire.
J’insiste là-dessus parce que c’est capital : à l’époque, il était de bon ton d’envoyer les auteurs débutants se faire les dents sur Sous le soleil et, s’ils survivaient à deux ou trois épisodes, alors ils étaient aptes à faire du 90 minutes.
Lise, elle, avait cette intelligence (j’imagine qu’elle procède toujours ainsi) d’envoyer ses jeunes auteurs vers des projets qui correspondent à leur univers afin de ne pas les griller inutilement. Jean et moi étions des mordus de polar, elle nous a envoyé dans cette direction.
Combien de temps vous a-t-il fallu ensuite pour réellement vivre de votre métier ?
Je crois me souvenir qu’on a tout de suite bien gagné notre vie. Il faut dire qu’on était en plein dans l’époque où les polars du jeudi soir de TF1 cartonnaient, que ceux de France 2 commençaient à très bien marcher aussi; donc forcément, on a surfé sur la vague. On s’est retrouvé tout de suite à écrire sur les grosses séries de l’époque : Une femme d’honneur, les Cordier, Boulevard du Palais, etc.
Avec le recul, que retenez-vous de vos débuts ? Que conseilleriez-vous à un aspirant scénariste?
Sur mes débuts, j’ai bien conscience d’avoir eu la chance d’arriver en plein boom du polar à la télé et, plus généralement, à une époque où la fiction télé française faisait les plus grosses audiences. Je vois bien qu’aujourd’hui, la donne a quelque peu changé, malheureusement.
A un scénariste débutant, il y a encore quelques années, j’aurais conseillé de choisir minutieusement son agent, de bien comprendre qu’un agent, ce n’est pas juste celui qui négocie les meilleurs contrats, c’est surtout celui qui gère au mieux ta carrière, qui ne te grille pas sur des projets qui ne te correspondent pas et sur lesquels tu vas t’épuiser, tu vas perdre du crédit vis-à-vis des prods et des chaines et sur lesquels tu vas perdre confiance en toi.
Malheureusement, ce conseil n’a plus beaucoup de sens dans la mesure où, aujourd’hui, le scénariste, qu’il soit débutant ou non, prendra surtout ce qu’il trouve ! C’est devenu tellement compliqué de bosser que tu n’as déjà plus vraiment le choix quand tu es un auteur confirmé alors, je n’imagine même pas pour un débutant…
Il y a un conseil très pragmatique à donner : lorsqu’on débute et qu’on a la chance de bosser, l’argent peut rentrer très vite. Tout est relatif, bien sûr mais lorsqu’on vient du monde associatif par exemple, les sommes sont rondelettes. Il ne faut alors surtout pas s’enflammer. Ce statut d’auteur (ou plutôt cette absence de statut) fait qu’on a très peu de retenues sur ce qu’on touche, c’est génial, ça fait plein d’argent. Sauf que du coup, tu es nu : pas de Sécu, pas d’Assedic et l’ogre Trésor Public qui rôde.
Donc le conseil est super simple : gardez en tête (et dans le porte-monnaie tant qu’à faire) que la Sécu, faut cotiser de votre côté ; que lorsque vous ne travaillez pas, il n’y a pas d’Assedic ; que les impôts, ils adorent quand vous gagnez plein de sous. Donc, profitez de votre argent mais n’oubliez pas les à-côtés.
Le dernier conseil est plus riant, il nous a été donné par Frédéric Krivine au tout début de l’atelier PJ: vous allez forcément vous retrouver à bosser un jour ou l’autre sur des projets qui ne vous plaisent pas à priori. A ce moment-là, votre capacité à survivre à l’épreuve (parce que bosser des mois sur un projet qui ne vous plaît pas, c’est un calvaire) ne tient pas tant à votre talent ou votre compétence (même s’il en faut un peu) mais à votre capacité à trouver dans le projet la pépite qui fait que tout d’un coup, vous allez vous l’approprier, qu’il va devenir quelque chose de plus personnel et, en tous cas, dans lequel vous prendrez du plaisir.
Cette pépite, ça peut être un personnage, une situation, un milieu ou même juste une scène, quelque chose qui vous plaît vraiment et qui tout d’un coup donne une raison d’être à ce projet.
Cette pépite, cette capacité à trouver un truc perso dans un projet qui ne vous ressemble pas, c’est capital lorsqu’on veut vivre de l’écriture. Je ne crois pas qu’on puisse durer sur le long terme en écrivant des projets qui ne vous plaisent pas.
RV très bientôt pour un nouveau témoignage…
Copyright©Nathalie Lenoir 2011


13 octobre 2011 à 9 h 32 min
J’aime bien le conseil : travaillez à fond même si le projet ne vous plait pas et trouvez quelque chose de perso pour vous l’approprier.
Lorsque l’on cherche dans des directions qui ne nous plaisent pas a priori on peut parfois se rendre compte qu’il y a de la matière à travailler je suis tout à fait d’accord.
C’est un peu comme en science, dernièrement en faisant un test de routine ils se sont rendus compte d’une anomalie sur des machins bidules qui vont plus vite que la lumière remettant en cause la base des théories.
Ce n’est pas parce qu’un thème a été traité des milliers de fois qu’il n’y a pas matière à le renouveler.
« Toujours chercher dans tous les sens surtout si ce n’est pas intuitif » ça fait une belle affiche à mettre au dessus de son bureau
13 octobre 2011 à 10 h 07 min
Entièrement d’accord sur ce principe également. J’ai travaillé récemment sur un sujet qui m’a été imposé et j’y ai finalement trouvé mon compte, j’ai même pu y mettre des choses personnelles, parce que finalement, le fait que ce ne soit pas un vrai projet perso permet d’avoir moins la pression par rapport à ce qu’on va donner, on se met moins à découvert. On se dit que si ça ne passe pas, ce n’est pas grave, alors qu’un scénario totalement à soi à 100 %, ça peut être difficile s’il est rejeté. Et puis tout est bon à prendre, c’est le métier qui rentre !
13 octobre 2011 à 10 h 11 min
C’est vrai, les contraintes permettent souvent de libérer la créativité, d’autant que le travail du scénariste consiste essentiellement à mettre sa plume au service d’un tiers que ce soit au cinéma ou en télévision.
16 octobre 2011 à 2 h 00 min
Merci pour cette rubrique ! J’en avais vraiment envie et hop, là voilà !!
C’est à dire que les témoignages de parcours permettent de décomplexer…(puisque les horizons sont très divers).
Et du coup, on peut dire que puisque c’était la seule rubrique manquante , Scénario buzz est maintenant really perfect !! XD
17 octobre 2011 à 9 h 50 min
C’est assez incroyable j’allais justement vous suggérer de créer une rubrique très proche de celle-ci juste avant de la découvrir. Mon idée était plus axée sur le premier contrat et tout ce qui l’entoure. Avec cette nouvelle rubrique qui contient un question sur le « tout premier engagement » ma suggestion devient presque obsolète, mais seulement « presque » car je trouve que la réponse n’a pas été assez détaillée. Peut- être faudrait- il changer ou ajouter à cette question une seconde question qui serait : Comment s’est passé votre première engagement ? Lorsque M. Barataud répond: « J’ ai été engagé pour (…) ensuite on a enchainé avec (..) » pour moi il manque plusieurs informations importantes: Par quel biais êtes vous entré en contact avec votre premier recruteur ( Via votre agent? Par recommandation ? Par d’autre moyens ?) et particulièrement en ce qui concerne le premier contrat télé, comment les avez vous convaincus de votre talent ( Y a t il eu, à l’américaine, demande d’écriture d’ un spec pour vous juger, ou vous ont ils jugé par d’autres moyens) et dans quel contexte s’est déroulée cette première rencontre ( dans un bureau , dans les allées d’un festival, etc.)? Vous voyez cette question mérite peut -être une rubrique à elle toute seule mais bon c’était juste quelques suggestions pour les prochaines interviews à vous de voire si vous les jugez utiles, je sais que c’était le premier article et que cette rubrique peut encore évoluer. Au passage si on pouvait faire de cette rubrique un rendez-vous hebdo quitte à faire de “Dans le bureau de” un rendez- vous bi-mensuel mais bon c’est pas moi le chef. XD
17 octobre 2011 à 9 h 56 min
Un rendez-vous hebdo ce ne sera pas possible mais je vais essayer de le publier tous les 15 jours. Il ne faut pas oublier qu’il me faut trouver les confrères à interviewer et qu’il leur faut, à eux, trouver le temps de répondre au questionnaire. Bref, contrairement à ce que prétend la légende urbaine au sujet des scénaristes, nous sommes tous très occupés…
Je transmets vos questions bonus à Robin, libre à lui d’y répondre ou pas. Suspenses suspense…
17 octobre 2011 à 10 h 34 min
Bonjour,
alors, concernant les premiers contrats, celui de PJ était un peu particulier : Telfrance montait un atelier d’écriture, ils cherchaient des jeunes auteurs, on est arrivé au bon moment, envoyé par notre agent.
Pour le 90 minutes de TF1, c’était plus classique : la productrice cherchait des sujets pour sa série. Notre agent nous a envoyé à elle, on lui a proposé un sujet sur quelques pages, ça a plu à la prod et à la chaine, contrat, écriture, diffusion…
En règle général, il y a trois manières d’accrocher un premier contrat :
- sur une série, les prod cherchent donc des sujets d’épisodes. Le plus simple est effectivement d’avoir un agent qui sera au courant de la recherche menée par le producteur. Il vous envoie vers lui, souvent maintenant on ne rencontre même plus le producteur : il envoie un scénario, une bible ou un film (si des films ont déjà été fait), vous proposez un sujet et s’il est accepté, cela débouche sur un contrat.
Evidemment, si vous n’avez pas d’agent, c’est plus compliqué tant que vous êtes inconnu. Vous pouvez toujours contacter le prod d’une série que vous aimez bien mais le résultat est très aléatoire…
- Sur un projet perso (film, projet de série, etc) : là, c’est plutôt vous qui proposez votre projet à un prod. C’est là qu’agent est utile : il saura, en fonction de votre projet, à quel producteur vous adresser et le producteur vous lira plus ou moins attentivement suivant les recommandations.
- Vous n’avez pas de projet perso et le producteur n’a pas de série sur laquelle il cherche des sujets : vous rencontrez alors le producteur qui vous parle de ses envies, du type de projets qu’il cherche pour sa boite (format, sujet, genre). Au terme de ce rendez-vous, vous rentrez chez vous et vous réfléchissez à un projet qui répondrait à l’attente du producteur.
Dans ce cas également, il est hautement préférable d’être envoyé par un producteur. Je ne sais pas si un producteur recevrait un auteur inconnu sans recommandation.
En fait, la vraie question, plus que comment démarcher un premier contrat, c’est comment trouver un agent ? Nathalie, voilà un sujet d’enquête pour toi !
17 octobre 2011 à 20 h 56 min
Merci pour cette réponse bien détaillée ! Conclusion de ce premier article : il faut mieux aller dans les écoles privées de ciné car c’est là qu’on fait des stages qui amènent à rencontrer des gens du métier dont les agents et il faut mieux avoir un agent car c’est lui qui vous met en relation avec les producteurs (et moi qui pour mon projet de série perso vais contacter le directeur de développement d’une société de prod sans l’aide d’un agent et via son adresse mail, je suis décidément un vrai kamikaze mais bon quand on peut pas faire autrement. Nathalie a déjà écrit un article intitulé “Un scénariste doit-il se trouver un agent” qui expliquait que les agents ne s’intéressent à vous qui si vous travaillez déjà (c’est encore ce pervers de serpent qui se mord la queue) la preuve sur le site de Lise Arif dans la rubrique “Contacter” on peut deviner que c’est plus destiné aux sociétés qu’aux postulants scénaristes. C’est là que l’accumulation de témoignages notamment de scénaristes qui ont réussi à s’incruster sans être allés dans ces écoles 6000 E l’année et sans agents pourrait également être intéressant. La prochaine fois peut-être ou pas. Au passage je suis conscient qu’il faut trouver les confrères à interviewer et qu’ils aient le temps de répondre mais dans mon raisonnement je me suis dit que si c’était possible pour la rubrique « Dans le bureau de » d’être un rdv hebdo ça pouvait l’être pour cette nouvelle rubrique qui prendrait alors ça place…. aaaah, COGITUM, COGITUM !!! comme dirait Omar, pour ceux qui connaissent. XD
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